/!\Présentation/!\

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Alors voilà un blog pour ma deuxième fiction! ^-^ Il s'agit d'une FanFiction Yaoï de type Angst avec Lemon donc TOUS les homophobes, racistes, anti, rageux, pas ouvert d'esprit, âmes sensibles ou tout simplement immatures vous pouvez partir je vous en empêche pas!

J'accepte les commentaires constructifs pour m'aider mais pour ceux qui diront qu'elle est nulle et qu'on en vomirai ça sert a rien, je sais que je ne suis pas la meilleure.









Vocabulaire

Fanfiction: Fan -> Avec des personnages connus / Fiction -> Pas vrai, faux, inventé

Yaoï: Met en scène des relations homosexuelles entre hommes

Angst: Indique une fiction où il est souvent traité de tortures morales et/ou physiques. Le terme désigne aussi plus généralement une fic où les personnages hésitent longuement sur qui ils sont, pourquoi ils agissent ainsi, etc.

Lemon: Scène décrivant un rapport sexuel explicite.

- Wikipedia.org


Alors celles qui veulent être prévenu de la suite, laissez-moi-le savoir sur cette article! ^-^'

# Posté le dimanche 28 juin 2009 01:54

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 14:00

Introduction

Introduction
Non... non mon Dieu, s'il vous plait... pas encore... il arrive, je l'entend. Les escaliers craquent sous son poid. Il descent une à une les marches qui mènent au sous-sol, ma ''chambre''. Dans une vieille maison pourrie, cette pièce est petite, sans fenêtre, à peine meublée et avec un plancher constamment glacé. Bien évidemment, il ne mettrait pas de tapis ici. Les murs sont neutres et bien trop rapprochés à mon goût. J'aimerais bien pouvoir les embellir un peu avec des posters de groupes musicaux mais il me tuerait s'il voyait ça. Puis, de toute façon, on ne verrait pas grand chose... il y fait si sombre; seule une simple veilleuse éclaire cette pièce. Si je pouvais, je vivrais autre-part... ici c'est dégoûtant et trop humide. L'été, il y fait trop chaud, et l'hiver, trop froid.

Putain... ç
a y est, il est arrivé... son pied a quitté la dernière marche. Mon coeur s'accélère de plus en plus, mes membres se mettent à trembler, je me cache du mieux que je peux. Assis dans mon lit, j'aggripe la couverture de toutes mes forces et la maintiens au-dessus de ma tête. Mon lit collé contre le mur au niveau de la tête, je me recule au fond de mon lit et m'adosse au mur, en espérant pouvoir m'enfuir et passer à travers celui-ci.

- Alors, tu te caches toujour
s petite tapette?

Encore un coup de poign
ard direct au coeur. C'est vrai que je ne m'habille pas d'une façon très masculine, que j'ai une coiffure de meuf et que je me maquille mais quand même... oui je suis bisexuelle mais ça, je ne pourrais jamais lui dire. Malgré tous les noms qu'il me traite, tous les commentaires sur mon look, je continue à nier. Je sais qu'au fond, c'est ce que je suis, mais les larmes me montent toujours aux yeux lorsqu'il me traite de quelque chose. Évidemment, tout mon maquillage et mes fringues, c'est une de mes amies qui me les a donnés puisqu'il n'accepterrait jamais de me payer ces choses. La coiffure, c'est elle qui me l'a faite, elle est très douée et je sais qu'elle va réussir à poursuivre sa carrière là dedans ^-^ .

- Alors tu réponds pas?T'as pas assez de
couilles pour répondre? ... Mais non, qu'est-ce que je dis là! T'en a pas du tout c'est vrai! J'ai engendré une meuf! Une vrai petite fille sans poitrine!

Encore... pour toujours et sans arrêt, elles se frayent un chemi
n et montent à la surface. Elles s'arrêtent un court instant sur le bord de mes yeux puis finissent par couler lentement. 1 goutte, 2 gouttes, 3 gouttes, 10 gouttes. Ça n'en finit plus. Je lâche quelques hoquets dus à mes sanglots puis lève un oeil et le regarde discrètement.

- C'est ce que je disais!Une petite fille qui pleure encore!Faut te dompte
r mais tu comprend rien enh!

Il s'élance rapidement vers moi et arrache la couverture q
ui me cachait, m'enlevant du même coup, un petit cri de surprise. Tout de suite, mes mains se déplacent en face de mon visage et tente de cacher celui-ci. J'ai si peur... mon coeur bat de plus en plus vite, je sais ce qu'il va faire.

- Non! S'ilteplait...Non! cri
ai-je

Je supplis mais... ça n'a jamais servi à rien. Comme à chaque fois, il le fait qu
and même. Malgré mon expression terrorisé, il m'attrape les poignets, me les sert super fort et les tire vers lui. Mon visage maintenant à découvert, il ressere ses poings. J'ai à peine le temps de les voir arriver que ses jointures viennent cogner sur l'os juste en-dessous de mon oeil gauche. Ma tête balance vers l'arrière et vient se fracasser contre le mur. Encore une fois, le mal, la souffrance, les pleurs, la peur, le désespoir, tout se mélange. J'ai si mal, encore une ecchymose qui va en remplacer une autre. Toujours abasourdi sous le coup, je ne vois que son visage, rempli d'une sorte de rage et de plaisir que cela lui apporte. Puis, tout se replace doucement. J'entend un son assez fort et aigü. Revenu complètement à moi, je me rends compte que c'est un cri. Pas n'importe lequel, le miens. Je cris, je pleures, je porte mes doigts à l'endroit frappé. Je peux à peine toucher que la douleur refait surface. Puis, quelque chose de liquide, du sang. Ma peau a dû trop appuyer contre mon os et a fendu sous la pression. Recroquevillé sur moi-même, je le regarde du coin de l'oeil. J'ai tout aussi mal physiquement qu'intérieurement je pense. Mon coeur cogne contre ma poitrine et supplie pour sortir de là.

- Non mais t'
arrêtes-tu de pleurer comme une maudite fefille!

Il se rapproche de moi, m'attrape les ch
eveux et tire vers le haut pour me soulever. Il le fait avec une telle force, que je ne peux m'empêcher de pousser un autre cri. Maintenant, debout sur mon lit, tout mon corps est dos au mur. Il me prend ensuite par la gorge et me pousse sur celui-ci. Ma colone vertébrale le heurte de plein fouet. J'ai le réflexe de porter mes mains à ma gorge pour enlever la sienne qui m'empêche de respirer, mauvaise idée. De son autre main libre, une gifle arrive. Une comme tant d'autre. Je ne peux plus les compter. Pour moi, c'est comme de la nourriture qu'on donnerait à quelqu'un d'autre. Quotidiennement, et au besoin. À tous les jours et si on saute une journée, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas. La plupart des gens mange plus souvent qu'ils ne se font gifler je crois. Moi c'est le contraire. Ce doit être pour ça que je suis si maigre. On m'en a souvent fait la remarque à l'école. Justement, parlant de celle-ci, je vais encore la rater pendant 3-4 jours. C'est ainsi, lorsqu'il me frappe comme ça et que ça laisse des marques assez voyantes, il me fait rater les cours pour personne ne les voit. N'importe qui serait fou de joie à l'idée de rater quelques jours d'école, pas moi. Devoir rester des journées entières enfermé ici et avec lui, je n'en peux plus.

- A...Arrête...Si
...S'iltep...plait! suppliai-je

Encore une autre baffe.

-
C'est pas toi qui va me dire quoi faire ici! C'est moi le père, c'est moi qui décide! Tu ferme ta putain de gueule et t'arrête de crier!

- Je peux...je peux plus...plus respi...p
irer...

Je ne sais plus de quelle co
uleur je suis rendu mais ça doit être près du bleu ou du mauve. L'air ne passe plus, ma tête tourne. Tout s'embrouille, tout devient noir. Je ne vois plus rien, je ne me débats plus. Mes membres deviennent tout mous et je me laisse tomber.

Bonjour, mon nom est Tim ou ''Shin'
' pour les intime.J'ai 16 ans, je vis seul avec mon père et je viens de perdre connaissance.



Bon alors voilà l'introduction...
je veux vos avis!!! =D Alors laissez-vous aller!
Je veux savoir ce que vous en penser! ^-^'

PS: Merci tout spécial à Sloee (:

# Posté le dimanche 28 juin 2009 04:26

Modifié le mardi 30 juin 2009 00:57

Chapitre 1

Chapitre 1
Bon alors désolé d'avance pour le chapitre...disons qu'il se passe pas grand chose >.< ...

Je me réveille. J'ouvre difficilement les yeux et regarde autour de moi. Il fait sombre, c'est silence, je suis couché dans mon lit. Ai-je rêvé? Je tends ma main près de mon oeil et appuis légèrement. Un spasme de douleur se propage partout sur mon visage. Non, évidemment, c'est bien ici que je vis, sous la terre, dans cette enfer interminable. Je décide donc de me lever tout de même et marche en direction de la cage d'escalier qui mène vers le premier étage et commence à les monter une à une. J'arrive en haut où il y a la porte qui sépare la cave de la cuisine, tends la main vers la poignée et la tourne. Verrouillée évidemment. Un petit mot est collé un peu plus haut. J'étire mon bras puis finis par l'attraper. « Je suis parti faire les courses, acheter à manger puisqu'il y a un animal de plus à nourrir qui bouffe mes économies. Je t'ai laissé de quoi te nourrir pour les prochains jours à côté de ton lit. Je vais aussi te trouver un travail, je reviens vers 21h. » Je redescends les escaliers et reste le regard fisur le petit mot, le relisant encore et encore. «Du travail» ... Il va vraiment me trouver un travail? Ça veut dire que je vais enfin pouvoir sortir d'ici et me faire un peu d'argent?! J'étais déjà enthousiaste à l'idée de pouvoir sortir de chez moi en dehors des heures de classe! Je jette donc le bout de papier dans ma corbeille puis cherche autour de mon lit ce qu'il m'aurait bien laissé à manger. La dernière fois qu'il m'a enfermé plusieurs jours ici, il ne m'avait laissé que trois tranches de pain avec une bouteille d'eau pour les trois jours enfermé ici. Ce n'est pas si pire... on dit bien que le pain c'est la vie? Assez nourrissant nah? Je fais donc le tour de mon lit et cherche à tâtons sur le plancher vu la noirceur du sous-sol, ce que j'aurais pour subvenir à mes besoins. Je touche enfin à quelque chose de rond, en céramique, un bol. À côté, une bouteille d'eau de plastique. J'attire donc le bol vers moi puis m'approche de la veilleuse pour bien voir ce qu'il y a à l'intérieur. Wow...un bol de riz cuit. Bah...c'est quand même mieux que rien, c'est toujours ça qu'il faut se dire! Au même moment un gargouillement se fait entendre au niveau de mon ventre, signalant que j'ai faim. Je me déplace donc vers ma table de chevet (Qui n'est en fait, qu'une simple boîte de carton) puis regarde l'heure inscrit sur mon réveil-matin. 20h37. Il devrait revenir bientôt... de toute façon je m'en fiche. Je prends donc le bol avec moi puis m'assis sur mon lit, installant mon bol sur mes genoux. Hmmm...Pas de cuillère, c'était à prévoir. Je commence donc à prendre quelques bouchées aidé de mes doigts puis repose le bol par terre. Il ne faudrait pas que j'en mange trop, il me reste encore deux, trois jours à rester ici avec ça. Je prends ensuite ma bouteille d'eau puis avale une, deux gorgées, juste assez pour faire passer le riz dans mon oesophage. Je la dépose ensuite à côté du bol puis m'étends dans mon lit en regardant le plafond.

Putain ce q
u'il n'y a rien à faire ici. Dire qu'il y a des gens qui ont la télé, qui peuvent la regarder quand ils veulent ou un ordinateur avec internet. J'ai essayer ça l'autre jour chez mon amie, c'était vraiment chouette, on peut tout faire là dessus! Moi je passe tous mes temps libre soit à dormir, soit à me faire punir par mon père. Je ne sais pas trop pourquoi en fait... mais il doit bien avoir une bonne raison. Je sais que je dois l'énerver, c'est ma faute, je devrais plus me la fermer quand il me le dit et arrêter de pleurer ou de crier aussi. Il faut que j'améliore mon comportement, c'est fondamental. Je sais que c'est ma faute, il me l'a dit et tout le monde sait que les papas ont toujours raison. Il dit que j'ai un problème mental aussi, que je devrais me faire soigner... mais on a pas d'argent pour ça. Alors les répercussions s'en suivent. Il doit me punir pour corriger ma façon d'être. C'est le genre de choses que je songe à tous les soirs avant de m'endormir ou comme en ce moment, lorsque je suis puni. Rien d'autre à faire excepté réfléchir à qui je suis réellement. C'est vrai, en fait, qui suis-je? Qu'elle est ma raison d'exister? La vie n'est pas censée être belle et heureuse? On ne devrait pas avoir du plaisir à passer à travers chaque jour nouveau? Pourquoi pour moi c'est une épreuve difficile à surmonter chaque jour? Est-ce normale? ... Y en a-t-il d'autres comme moi? Mes pensées me font passer le temps et je soupire à me poser toutes ces questions jusqu'à ce que ma vessie se mette à me dire d'aller la vider. Je me lève donc de ce qu'on peut appeller un «lit». Disons juste que le mien est assez vieux, mon père l'a eu pour pas très cher dans une vente de garage et...c'est à peine si les termites ne vivent pas dans le matelas. Celui-ci, juste assez épais pour dire que je ne sens pas trop les barres de métal qui soutiennent mon poids. En plus, elles sont toutes crochues par le temps. Avec les vieux draps de ma grand-mère qui complètent le tout, c'est très joli! (Vive le sarcasme! xD) Donc, je fais le tour de ma chambre des yeux puis trouve ce que je cherchais. Je m'approche du seau de plastique et abaisse mon pantalon. Ensuite, je fais ce que je devais faire et je remonte mon vêtement. Ouais, je n'ai pas de toilette dans ma chambre alors mon père m'a donné ça. Comme je l'ai toujours dit; c'est tout de même mieux que rien! Toujours voir le côté positif de la chose. Je retourne donc vers mon lit puis attrape mon pantalon de pyjama de la veille et l'enfile. Je n'ai pas beaucoup de linges, c'est à peine si j'en ai pour la semaine alors je dois remettre les mêmes choses plus d'une journée. Mon papa dit qu'on n'a pas les moyens de me payer des choses. Lui, il en a quand même beaucoup à ce que j'ai pu voir mais bon... c'est lui le père.

Je reste donc
assis sur mon lit pour l'attendre. Je reste là encore une quinzaine de minutes puis je finis par entendre la porte de la maison s'ouvrir puis se refermer. Il est 21h05. J'entends ses pas déambuler jusqu'à la cuisine, là où il se met à déballer les sacs de l'épicerie, puis à ranger les trucs dans l'armoire et le réfrigérateur. Ensuite, un bruit de serrure qui se déverrouille. Il arrive. Il arrive en bas puis me lança cette phrase assez direct.

- T'as du boulot.

-
Hein?!

- J't'ai trouvé un travail.

- Pour vrai?! di
s-je, les yeux tout illuminés

- Ouais, tu commences
demain soir.

- Ah merci, merci, merci, merci!!! Et
..euhm..c'est quoi au juste comme travail?

- Tu ver
ras demain. Maintenant monte en haut faire la vaisselle. Ensuite tu feras le lavage et plieras le linge.

Ouais évidemment, il ne peut pas y avoir de la joie
trop longtemps...encore toutes ces corvées que je dois faire et refaire quasi tous les jours. Il ne pourrait pas m'aider? Mais non...c'est Lui le père, c'est Lui qui décide.

- Humm...d'accord...et euhm...pap
a?

- Quoi? dit-il d'un ton arrogant et irrité

- Es
t-ce que j'aurais le droit de prendre ma douche bientôt? Ça fait déjà 3 jours...

- ...Tu la prendras dem
ain. Faut que tu sois propre pour travailler, personne n'a envie de voir un crotté comme toi.

Je baisse
les yeux.

- M-Merci...Et, euhm...pour le bleu que t
u...euh, que j'ai sous mon oeil? Ils vont voir...

-
T'inquiète pas pour ça, on va faire en sorte que les autres ne le verront pas.

- Okay...encore merci...



Booooooooonnnnnn!!!!!! Alors voilà pour la suite! =D
Je sais c'est pas très long mais les prochains le seront ^-^'
Alors encore une fois...votre avis?! =P
Vous aimez ou pas? Vous avez hâte à la suite?


Küss, Milie ^-^ xxx

PS: Merci tout spécial à Sloee (:

# Posté le lundi 29 juin 2009 01:14

Modifié le mardi 30 juin 2009 01:00